Qu’est-ce que le greenwashing ?

richard_palacci_plantes

Nous vivons l’époque du greenwashing. Toutes les marques de cosmétiques se clament haut et fort éco-responsables, éthiques et porteuses de valeurs de base en accord avec l’environnement. Ecoutez Greta Thunberg, il faut se réveiller, cesser de croire celles et ceux qui ont les moyens de truster les grands moyens de communication. C’est vraiment à hurler de rire, ou plutôt à pleurer, c’est selon.

Quand dans les années 90, bien que déjà docteur en pharmacie, je continuais à me former, à apprendre pour essayer de devenir un meilleur apothicaire, un phytothérapeute digne de ce nom, je n’ai depuis lors jamais interrompu ce mode de fonctionnement personnel.

La santé par les plantes

Les plantes, toutes les plantes. Et pas simplement celles dites médicinales. Mais aussi le plus grand nombre d’espèces aux propriétés multiples et variées, tout cela est tellement captivant. Bien entendu, quand on a comme moi la chance d’être originaire des bords de la Méditerranée, que ce soit de Nice, de Cassis ou de Marseille, la végétation locale composée très largement de plantes aromatiques a de quoi combler de bonheur et pousser à leurs études et à la réflexion.

La santé par les plantes, le bien-être par la nature, comment agrémenter son quotidien, sa routine, en restant connecté avec la nature. Tel a toujours été mon état d’esprit, de jeune pharmacien des années 90 à aujourd’hui chez LEBON. Les vertus de chaque plante, ses propriétés diffèrent selon les différentes parties envisagées. Le totum du végétal qui inclut toutes ses parties, ou bien seulement la partie fleurie. Ou encore le fruit récolté à telle époque selon des protocoles bien précis, ou bien encore seulement la racine de telle autre plante. Il n’y a pas de place pour l’à peu près, pour le non scientifique. Il n’y a pas d’improvisation en matière de botanique, de biologie cellulaire ou de chimie éthique et verte.

Sous quelle forme doit-on utiliser telle ou telle partie du végétal, cela doit-il être sous forme d’huiles essentielles, sous la forme alcoolique d’alcoolat, ou bien sous la forme hydrique de l’hydrolat ?

Quels sont l’intérêt et les avantages de telle plante associée avec telle autre ? Pourquoi donc les propriétés antiseptiques de telle plante sur telle bactérie vont parfaitement justifier de son association avec tel autre végétal dont les extraits neutralisent un autre type de germes ? Les vertus cicatrisantes d’une partie d’un végétal sont-elles dignes d’intérêt dans telle application pour un produit cosmétique ? ou pour un dentifrice ?

 

Information et désinformation…

Quelle étrange époque nous vivons. Où de nombreuses personnes dépourvues de toutes qualifications véritables en matière de plantes, de végétaux, de phytothérapie, s’autorisent à diffuser un savoir qu’elles ignorent en longueur et en profondeur ?

Comment ces mêmes personnes diffusent-elles une information sur des sujets sérieux. Alors que leurs seules compétences reconnues sont celles de l’art du copier-coller et de maîtriser la communication sur les réseaux sociaux ? Quand certaines et certains, qui sont uniquement de purs produits d’écoles de business et de commerce, se lancent dans le green ethical business. Voire même créent des marques de cosmétiques naturels. Ou de compléments alimentaires naturels, il y a de quoi se poser de vraies questions sur leurs motivations réelles.

Certes, ces personnes, ces sociétés ou marques sont parfaitement capables et qualifiées pour établir un business plan. De gérer des levées de capitaux ou bien décider de stratégies marketing. Mais qu’en est-il de leurs marques, de leurs sociétés, des produits qu’ils nous proposent ?

Le greenwashing, un produit marketing

Le greenwashing, cet opportunisme manipulateur qui veut nous laisser croire à de saines intentions d’éco-responsabilité… Lorsque le business et le marketing sont en réalité les seuls aux commandes.

Je vous incite à déployer votre plus grande curiosité. Elle vous sera plus que jamais bénéfique et salutaire. Soyez curieux de savoir quelles sont celles et ceux qui sont derrière les marques de cosmétiques et de dentifrices que vous utilisez quotidiennement ? Posez-vous les bonnes questions, par exemple celle-ci : pourquoi le dioxyde de titane qui est depuis le 1er janvier 2020 interdit dans l’alimentation en France, se retrouve dans de nombreux dentifrices notamment dans certains dûment certifiés bio ?

Nous ne sommes pas revenus à l’âge de pierre. Vous n’êtes pas obligés de vous comporter comme Lucy… Et de consommer des dentifrices qui ressemblent à des cailloux pour vous donner bonne conscience.

Chez LEBON, nos dentifrices sont l’objet de toutes les attentions, de toutes les compétences requises. Seul vous et notre environnement comptez à nos yeux. Je vous l’accorde, les dentifrices LEBON sont plutôt beaux, mais cela n’est que la partie visible sur Instagram. Le reste de l’iceberg, c’est à dire l’éco-responsabilité véritable ainsi que l’expérience sensorielle et gustative de ces dentifrices d’usage familial, est notre plus grande fierté.

Décidons librement de manière éclairée et respectueuse, voilà ma position.

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