Liberté, et plus si affinités

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Nous vivons dans une époque dite « de liberté »

Nous vivons une époque tellement paradoxale.

Une époque dite « de libertés », tout du moins en France, à Nice comme à Paris et sur tout le territoire français de métropole et d’outre mers.

Cette liberté qui est inscrite dans la Constitution Française, aux cotés de deux autres précieux préceptes que sont l’égalité et la fraternité. Est-ce que le pharmacien de Nice ou de Bordeaux ressent le parfum d’un grand espace de liberté ? Au moment d’exercer son métier, à la fois selon des compétences acquises sur les bancs de la faculté de pharmacie, mais aussi selon ce que lui dictent son cœur et sa conscience ? Lui qui doit pourtant n’agir que selon des décisions pré-établies par des comités d’ « experts ». Ces décisions ne prenant que rarement en compte les situations particulières et individuelles. Les femmes et les hommes qui vivent à Nice, sur le magnifique littoral méditerranéen, doivent-ils considérer toutes les décisions centralisées comme étant suffisamment justes et équitables, et donc respectueuses de leurs particularismes et de leurs libertés ?

Paris, l’unique source décisionnelle

Les régions françaises, toutes les régions et pas seulement la région PACA, devraient à la façon des états nord américains, pouvoir disposer de plus de liberté et d’autonomie vis à vis de la capitale. Paris, aussi historiquement et culturellement incontournable soit-elle, ne peut plus être l’unique source décisionnelle qui commande le quotidien de toutes les autres villes de France, y compris la ville de Nice. Bien entendu, un peu de pouvoir appartient aux villes, départements et régions, mais les lois qui définissent la liberté quotidienne et la vie des habitants de Marseille, de Nice ou de Bordeaux, sont bien issues de la capitale.

Nice, Marseille, ces villes de la région PACA au pouvoir restreint

Est-ce que le président de la région PACA possède autant de pouvoir que le gouverneur de l’état de New York ou bien de Californie ? Certainement pas, malheureusement pas, et l’émancipation des régions françaises n’est pas encore à l’ordre du jour. Les habitants de Marseille, de Nice ou de la Corse en sont bien conscients. Il y a la théorie, et puis il y a la pratique …S’affranchir de la théorie, tout en agissant avec sa meilleure conscience et avec son cœur… C’est se comporter de manière pragmatique. Pourtant, tout comportement pragmatique est en France généralement associé à celui du franc-tireur. A celui de quelqu’un qui n’obéit pas aux diktats et normes formatées et pré-établies.

La pragmatisme mis à rude épreuve face à l’immobilisme imposé

Le professeur Didier Raoult, qui est néanmoins une sommité internationalement reconnue dans le domaine de l’infectiologie, a été l’objet d’aggressions verbales et médiatiques d’une rare férocité. Pourquoi cela ? Parce qu’il a traité, et donc soigné, des milliers de patients atteint du coronavirus Covid C19, selon des protocoles très efficaces. Mais dont la mise en oeuvre pragmatique s’est opposée à la lenteur et à l’immobilisme imposé par les théoriciennes instances médicales centralisées.

Liberté d’accéder librement à l’information

Lorsque les compétences, l’expérience, et le cœur de l’homme du sud, fut-il de Marseille, de Nice ou d’ailleurs, s’opposent aux lois et autres protocoles centralisés et pré-décidés par les comités d’ »experts », tout est malheureusement mis en oeuvre pour discréditer celui qui sait. Et cela au profit de ceux qui ont le pouvoir de « penser » pour les autres. A une toute autre échelle, notre liberté consiste aussi à accéder librement à un vaste ensemble d’informations. Notamment, à des informations en rapport avec nos choix d’hygiène, d’hygiène bucco-dentaire quotidienne. Oui, les chirurgiens-dentistes ont raison d’affirmer que le fluor a un rôle protecteur des dents vis à vis de la carie dentaire. Cette caractéristique du fluor, présent dans de nombreux dentifrices n’est de toute évidence, pas à remettre en cause. Par contre, que faut-il penser de ces petits échantillons de dentifrices fluorés gracieusement offerts lors de la visite chez son dentiste ?

L’hygiène bucco-dentaire et ingrédients nuisibles

Est-on réellement certains que ce même petit échantillon de dentifrice fluoré ne renferme pas tout ou partie d’un ensemble d’ingrédients potentiellement nuisibles pour sa santé ? Tels que du dioxyde de titane (interdit dans l’alimentation, en France), des PEG, des sulfates dont le SLS, des édulcorants ou arômes ou colorants de synthèse ? Autant d’ingrédients qui peuvent s’avérer comme néfastes pour la santé des enfants, des femmes et des hommes qui les utiliseraient. L’efficacité d’un dentifrice devrait ne jamais potentiellement se substituer à la sécurité de son utilisation. Chez LEBON, nous avons fait le choix, en toute conscience et selon nos compétences, de ne pas faire de compromis sur la sécurité et l’efficacité de nos dentifrices. Des femmes, des hommes et des enfants de plus de trente pays les utilisent quotidiennement. Nous ne leur cachons rien, nous échangeons avec eux en leur témoignant de notre plus grande bienveillance.

Absence de fluor dans les dentifrices LEBON

Non, il n’y a pas de fluor dans les dentifrices LEBON. Par contre il y a toujours un extrait naturel certifié bio de thé vert, appelé Camellia Sinensis. Cet extrait bio de thé vert possède un effet dit « fluoride-like ». C’est à dire comparable au fluor, en inhibant l’action de la bactérie dite Streptococcus Mutans, qui est responsable de la formation de la carie dentaire. Et ceci sans aucun effet collatéral sur la santé de l’utilisateur. Si le fluor est efficace pour contribuer à prévenir la formation de la carie dentaire, par contre son ingestion quotidienne peut entraîner des effets collatéraux dommageables sur la santé des utilisateurs.

Conservons notre libre arbitre

En effet, à chaque brossage des dents, un peu de dentifrice est régulièrement ingéré. Donc un peu de fluor est ingéré si le dentifrice renferme du fluor, auquel se rajoute l’éventuelle ingestion quotidienne de fluor provenant de l’eau du robinet. Ce qui après des années de telles habitudes peut conduire à l’apparition de dysfonctionnements en matière de santé générale, cela sans aucun rapport avec la santé bucco-dentaire.

Conserver notre libre-arbitre, notre liberté de penser et d’agir, c’est un privilège accessible.

De même choisissons-nous en toute liberté son docteur ou bien sa pharmacie. Nous avons également la possibilité de choisir librement celles et ceux que l’on aime, ou bien encore son dentifrice !

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